AVERTISSEMENT

AVERTISSEMENT
Cher visiteur,

Je ne sais comment tu es parvenu dans mon antre d'associale, dans ma caverne d'ermite, bref sur mon blog isolé.
Cependant, dans mon extrême bonté, je t'autorise à parcourir ces lieux.
Avant que tu ne commettes l'irréparable, ô étranger, je tiens à t'informer sur quelques points.

Si tu comptes trouver ici : des somptueuses photos de moi en maillot au camping de mes dernières vacances, OU des paroles philosophiques de Matt Pokora, ton "chanteur" préféré, OU des tests hyper-méga-giga intéréssants genre "Si tu eternues à 12h54 la personne que tu aimes vas t'appeler bientôt", oui toi là, si tu t'attends à ça, alors suit ma consigne : dirige ta souris dans la coin en haut à droite, et clique sur la petite croix qui n'attend que ça.
A l'inverse, si tu as du temps à perdre pour lire les articles, si tu ne te lasses pas des blogs sans photos "interessantes", si tu ne supportes plus la connerie humaine et toutes les conséquences qui en découlent, alors tu es ici chez toi. N'hésite pas à faire des remarques, bonnes ou mauvaises, enfin comme disent mes amis fashions "lache tes coms" (ça fait mal d'écrire ça).

Sur ce, bonne visite. Ou pas.

# Postato giovedì 08 giugno 2006 13:21

Modificato mercoledì 19 luglio 2006 16:51

J-A-G, c'est quoi ? (A part Jeune Associale Givrée)

J-A-G, c'est quoi ? (A part Jeune Associale Givrée)
Bin oui c'est vrai ça, c'est quoi ce mot ?

Non, non rien à voir avec la série du même nom (dont j'ignorais même l'existence jusqu'à il y a très peu de temps), c'est simplement un sigle.
Comment ça vous avance pas ?
Non mais vous ne croyiez tout de même pas que j'allais révéler mon identité si facilement...

Cet article était un article sans utilité. Si tu n'aimes pas ça jeune manant, saches qu'il est encore temps de fuir. Hé puis d'abord, rien ne t'obliges à rester. Je vais pas commencer à me laisser marcher dessus par des inconnus sans déconner. J'aime pas les gens, tu étais prevenu.

Sinon je suis aimable aussi. Des fois. Enfin ça m'arrive. A Noël peut être. Ou pas.

# Postato giovedì 08 giugno 2006 13:35

Modificato martedì 24 luglio 2007 02:16

Et les choses sérieuses commencèrent...

Et les choses sérieuses commencèrent...
80 Hommes pour changer le monde - [Sylvain Darnil & Mathieu Le Roux]

Je préfère prévenir de suite : le premier qui critique ce livre, je lui fais livrer l'intergralité des CDs de Matt Pokora à domicile.
Cet article promet d'être long, y'a trop à dire mais je promets de faire mon possible pour que ça ne soit pas trop ennuyeux.
Tout d'abord il faut que vous sachiez que ce livre est la Bible de ceux qui s'inquiètent et qui sont pessimistes par rapport à l'état de la planète tout ça... Les deux gars qui ont écrit ce livre sont parti autour du monde plus d'un an pour rencontrer des entrepreneurs qui ont eu des idées géniales qui leur permettent de faire des bénéfiecs tout en préservant la Terre ou en aidant les plus défavorisés.

Quelques exemples :

- Le Dr Venkataswamy, en Inde, s'est formé seul à la chirurgie opthtalmique. Toute sa vie, il se bat pour obtenir des fonds du gouvernement afin d'opérer les nombreuses personne souffrant de la cataracte, en vain. Alors à sa retraite il monte son propre hopital de 11 lits, et y applique un modèle insolite. Les patients qui peuvent payer sont facturés pour pouvoir financer les soins gratuits des plus pauvres. Ainsi, 2/3 des patiens sont opérés gratuitement. Un problème persiste : l'opération nécéssite des lentilles qui coutent de 150 à 300 $. Grâce à un ingénieur américain, le problème est résolu : ce dernier parvient en effet à fabriquer les mêmes lentilles à... 10 $. Aujourd'hui, le groupe formé par le "Dr V" compte 5 hopitaux qui accueillent 1.150.000 patiens par an. Depuis le début, ils ont ainsi rendu la vue à 1.800.000 de personnes. Les hopitaux sont en plus très rentables, et la totalité des bénéfices sont reinvestis pour augmenter la capacité d'accueil des patients. Le Dr V est actuellement en train de développer un projet similaires... en travaillant cette fois sur des appareils auditifs qui rendront l'ouïe à des millions de malentendants.

- Takano Furuno, au Japon, cultive du riz mais veut trouver le moyen de ne pas employer de produits chimiques. Un jour par hasard, il trouve dans un vieux livre une histoire racontant qu'avant on mettait des canards dans les rizières. Intrigué, Takano tente l'experience et il est rapidement surpris de constater les conséquences. Les canards mangent toutes les mauvaises herbes et les insectes nuisibles, et en remuant les fonds ils oxygènent l'eau. Très vite, il augmente ses rendements, crée un label de riz "bio", le "duck rice" qu'il vend 20 à 30% plus cher que le riz traditionnel. En plus, quand le secteur du riz est en crise, il vend de la viande de canard, très appreciée au Japon. Dans ce pays, son modèle a été copié par plus de 10.000 fermiers, qui produisent aujourd'hui plus de 5% du riz consommé au Japon.

Bref voilà, tout plein d'autres histoires dans ce livre qui coute 17 ¤, mais c'est un vrai investissement ! Ca fait plaisir de voir que partout dans le monde des gens luttent pour en sauver d'autres, et que certains pensent à autre chose que d'amasser une montagne de billets pour vivre tranquille avec le mari, les enfants, le chienchien, le jacuzzi et le canapé en cuir de buffle jaune du Pérou...

Tout ça pour dire ACHETEZ CE LIVRE IMMEDIATEMENT ou suppliez moi de vous le prêter, au choix. Je le ferai avec plaisir croyez moi. Ou pas.

# Postato giovedì 08 giugno 2006 16:18

Modificato martedì 24 luglio 2007 02:16

Encore un peu de culture livresque...

Encore un peu de culture livresque...
Passeurs d'espoir, Quel monde pour nos enfants ? [Famille De Cherisey]

Dans le même genre que 80 Hommes pour changer le monde, version familiale. La famille de Cherisey a parcouru le monde avec ses 5 enfants (dont l'ainé a 12 ans, imaginez la galère...), à la rencontre de nombreux entrepreneurs qui tentent d'améliorer leur pays, leur concitoyens, leur nature...
Ayant bien évidemment lu les deux, je constate qu'aucune histoire ne correspond, ce qui prouve le nombre incroyable de personnes géniales dans ce monde.
En lisant ça, on se rend compte que c'est souvent les plus pauvres qui font leur maximum pour aider ceux qui sont encore plus pauvres qu'eux... Exemple : Suzana au Brésil, qui a appris au populations locales comment replanter la forêt tout en tirant des bénéfices, Albina au Pérou qui a créé une entreprise de tris des déchets, ou comment donner du travail à un peuple tout en nettoyant son quartier, ou encore Christian et Marie-France qui ont créé des écoles gratuites en Thaïlande pour instruire des enfants dont les parents n'ont pas le temps ni les moyens de s'occuper.
Précisons que la famille de Cherisey a réalisé des documentaiers sur chacune de ses rencontres (diffusés sur Arte à Noël dernier).

Ce livre est le premier tome d'une série (Du Brésil à la Thaïlande), le tome 2 vient de sortir (de l'Inde à la Sibérie), c'est d'ailleurs mon prochain investissement.

NB : après lecture du deuxième tome, je suis en mesure d'affirmer qu'il est encore mieux que le premier. Des livres qui valent vraiment le détour, pour tous ceux qui veulent croire en un avenir meilleur, faire un tour du monde et découvrir des populations de toute la Terre.
Idem, à acheter d'urgence. Et ceux la je les prete pas. Je suis trop généreuse, et de toutes façons je sais que vous préferez lire les confessions de Nicolas Sarkozy que ces merveilles littéraires et humanitaires. Ou pas.

# Postato venerdì 09 giugno 2006 10:42

Modificato martedì 24 luglio 2007 02:16

La corrida...

La corrida...
J'arrête une minute avec mes livres sociaux, quelques petits coups de gueule vite faits (ou pas. Si j'ai envie de prendre mon temps je le fais. Décidément lecteur, tu m'as l'air bien capricieux !)

Voilà donc je vais peux être pas me faire des amis en critiquant ce "truc" (j'ai pas d'autre mot), mais de toutes façons j'ai déjà pas d'amis alors que risque-je ?

Nous y voilà. La corrida. Les principes : Voilà comment se déroule une corrida (d'après mon ami Wikipédia qui en connait beaucoup plus que moi dans ce domaine. Je me permets de modifier les phrases tout en gardant le sens).

1) Le taureau, qui a passé sa vie tranquille entouré de ses compatriotes, se retrouve soudain enfermé dans un petit ovale inconnu, entouré d'humains qui lui crient dessus. Un crétin en tenue moulante et avec des chaussettes roses (véridique) entre à son tour. Il tourne autour du taureau en agitant un morceau de tissu, et en s'amusant à s'approcher de la "monstrueuse bête". A ce moment là, les "aficionados", les passionnés comme on dit chez vous en France, s'extasient devant le courage et la créativité artistique du lutin déguisée en fillette.

2) Le héros courageux monte sur son cheval (le taureau est trop enervé, au moins de la haut il ne risque rien). Il commence à planter des piques dans le dos du taureau. Là, les aficionados peuvent se rendre compte de la bravoure du taureau. Si ce dernier se met à crier "Espèce d'enfoiré, tu te calmes avec tes piques sinon je te fous une corne là ou tu sais ça va te calmer", alors il ne joue pas le jeu. A l'inverse, s'il accepte gentiment de recevoir ces petites piques dans le dos sans trop se plaindre, il est dit "brave".

3) Maintenant que l'animal a perdu pas mal de sang, le lutin peut descendre du cheval. Le brave taureau en profite pour courir un peu vers son agresseur, qui en profite en passant pour lui planter quelques autres piques par-ci par-là, mais elles sont plus petites, il a moins mal le taureau, et puis s'il est pas content il n'avait qu'a pas charger m*rdre.

4) Scène finale, dite de "l'estocade". Bon bin mince, il a pas l'air en forme le bovin. On a fait tout notre possible mais on peut rien faire. Il va falloir l'abattre. Le matador prend une épée, et la plante dans l'échine du taureau. Le but c'est de l'enfoncer à un endroit précis de sorte que l'épée touche directement le coeur. Bon euh, évidement il a pas fait d'études boucherie alors des fois il faut s'y reprendre à 2 fois... ou 3 ou euh 4... 5 ou 6 enfin bon après on compte plus.

Mes principes Mes principes sont justes basés sur les excellents arguments des pro corridas.
Ils disent : La corrida, c'est une tradition, c'est dans les moeurs quoi.
Je dis : Quelques siècles auparavant dans la catégorie traditions on a eu des combats de gladiateurs, des guillotinages, de l'esclavage et j'en passe. Faut pas nous prendre pour des c*ns.
Ils disent : Mais le taureau il est fier, c'est une belle mort pour lui !
Je dis : A-t-on des preuves ? Qu'on me donne le nom du journaliste auquel un taureau a un jour répondu avant d'entrer dans l'arène "Non, non je suis pas anxieux. Ma fierté moi, c'est de mourir dans une arène alors vous savez ! J'attend ce jour depuis si longtemps."
Ils disent : De toutes façons, qu'il meurre dans l'arène ou à l'abattoir !
Je dis : Bon bin je mange pas de viande mais je comprend que ça soit nécéssaire à certaines personnes. Alors que la corrida... Puis qu'on vienne pas me dire qu'il souffre moins dans l'arène parce que le taureau qui se vide de son sang pendant je ne sais combien de temps et les mises à mort ratées...
Ils disent : Mais le combat est équitable, le taureau a ses chances !
Je dis : Sans doute. Mais alors comment expliquer que quand un torero se casse un ongle pendant le combat on en parle dans tous les journaux, et qu'on n'entend pas parler de tous les taureaux tués ?

Bon, je vais m'arrêter là, je sais que la plupart d'entre vous n'aura pas lu la moitié de cet article fabuleux mais bon, ça défoule.

Une dernière précision concernant cette jolie tradition : lorsque le taureau est mort, le jury décide de la récompense du matador. S'il a bien réussi son coup, ce dernier peut se voir attribuer les 2 oreilles et la queue du taureau. Apétissant. Déjà qu'il est mort ce pauvre animal, en plus on le décapite. Le premier qui vient me dire que c'est pas cruel, je l'empale sur une corne de taureau. Ou pas.

# Postato venerdì 09 giugno 2006 15:14

Modificato mercoledì 19 luglio 2006 17:11